L’artiste star de la rumba congolaise Koffi Olomidé s’est présenté lundi devant la cour d’appel de Versailles, en région parisienne, au premier jour de son procès pour agressions sexuelles et séquestration sur quatre de ses danseuses entre 2002 et 2006.
Au cours de l’instruction, l’absence du chanteur originaire de la République Démocratique du Congo (RDC) avait conduit la justice française à délivrer un mandat d’arrêt à son encontre.
En mars 2019, il ne s’était pas présenté au tribunal pour son procès en première instance. Il avait alors été condamné à deux ans de prison avec sursis pour « atteinte sexuelle » sur l’une de ces jeunes femmes, déclarée mineure au moment des faits, et relaxé pour l’essentiel des autres charges qui pesaient contre lui.
Le ministère public, qui avait requis sept ans d’emprisonnement ferme, avait fait appel.
VOA